Le massage nous ramène à notre vrai nature...
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lundi 18 janvier 2010

La peur, génératrice de stress

La peur, en matière de santé comme ailleurs, est mauvaise conseillère. Dans le domaine des émotions, elle provoque des désordres qui fragilisent les fonctions hormonales.


Face à une pandémie infectieuse telle que nous la vivons aujourd’hui avec a grippe A, la peur peut créer une psychose collective qui renforce en quelque sorte l’emprise de la maladie. Dans les combats antiques les guerriers portaient des masques pour effrayer leurs adversaires. Ils savaient très bien qu’ainsi ils pouvaient compter sur leur affaiblissement, tant physique que moral. Devant un agent infectieux, la meilleure attitude à adopter est certainement la prudence et la prévention, mais pas la peur de faire ceci ou cela. Car la peur affaiblit notre immunité.


Pour ceux qui pourraient en douter, les conclusions d’une étude publiée récemment dans le 'Journal of Immunotoxicology' ouvrent de nouveaux horizons : le stress du à la peur favorise le vieillissement et exacerbe la baisse des fonctions immunitaires. Et lorsqu’il est associé à l’exposition à des produits tératogènes, phytosanitaires ou autres polluants, le vieillissement survenant dans un contexte de stress psychologique de peur accroît considérablement notre vulnérabilité. Nous sommes alors plus sujets que jamais aux risques de contracter une maladie.


Cette étude scientifique fait également référence aux stress maternels. Elle démontre qu’au cours de la grossesse, la peur peut modifier le mode de réaction du système nerveux de l’enfant à naître. Ce phénomène physiologique est étudié en psycho-neuro-immunologie. Il est nommé programmation ou empreinte. Tout se passe au niveau de l’hypothalamus, le centre du système sympathique et des glandes qui lui sont liées : l’hypophyse et les surrénales. Cet axe peut modifier le fonctionnement des neurones du système immunitaire. Que ce soit pendant la vie prénatale ou dès les premiers mois de vie, le stress de peur contribue à rendre les réponses immunitaires inadaptées.


Ainsi, même si la peur est parfois salutaire car elle entraîne chez l’homme et chez tous les animaux le réflexe de défense, de fuite ou de lutte qui permettra peut-être de les sauver, le stress déclenché par la peur est très nocif. Mais dans ce cas il faut être prêt et en quelque sorte isoler le mental des influences des personnes pessimistes ou défaitistes.


Les idées noires, comme le disaient les Anciens, vous empoisonnent jusqu’à vous rendre malade. En période d’épidémie, soyons donc sur nos gardes, mais, surtout, restons en harmonie avec ce qu’il y a de mieux en nous.


d'après les propos du Docteur Paul Dupont,
Pratiques de santé N° 91 Juin 2009
Publié par Stop au stress"

dimanche 20 décembre 2009

Anxiété généralisée

Anxiété généralisée - Wikipédia:


L'attente anxieuse est le symptôme le plus constant et le plus durable dans le temps. Elle peut être définie comme un état d'alerte et de tension, permanente et forte, une inquiétude durable, sans objet défini, pouvant surgir et se concrétiser pour n'importe quel prétexte. Il peut s'agir de la peur d'une mort imminente par exemple. Pierre Janet la décrivait comme « un sentiment pénible d'attente, une peur sans objet ». « On a peur de quelque chose, tandis que l'anxiété se rapporte à soi » (Binder).

La symptomatologie peut s'exprimer sous différentes formes :

* Sentiment d'insécurité.
* Attente d'une menace imprécise.
* Exagération, majoration du moindre souci.
* Interrogations sur l'avenir.
* Sursaut à la moindre chose.
* Le sujet a des troubles fréquents de la concentration et du mal à maintenir une activité intellectuelle.
* L'anxiété augmente au fil de la journée pour atteindre son paroxysme le soir."

D.C. ; si vous vous trouvez dans cette situation, ne paniquez surtout pas, les symptômes vont disparaître par eux-mêmes. soyez plutôt attentifs à ce qui se passe à l'intérieur de vous à ce moment, prenez de grandes respirations et relaxé. C'est probablement la seule solution pour que les symptômes disparaissent, la panique vont augmenter les crises comme un cercle vicieux alors ne paniquez pas.

mardi 15 décembre 2009

Votre ordinateur vous fait mal...

Tiré du site passeportsante.net

Votre ordinateur est-il le seul responsable de vos maux?:

"Maux de tête, raideur au poignet, tension aux épaules, ça vous dit quelque chose? Une position mal adaptée et des heures prolongées devant l’ordinateur constituent une combinaison parfaite pour engendrer une multitude de douleurs que les ergonomes rassemblent sous le terme de troubles musculosquelettiques (TMS).

Or, si l’on sait que ces troubles représentent un problème grandissant, le phénomène lui, est difficile à cerner. Plusieurs facteurs doivent en effet entrer dans l’équation et vont bien au-delà de l’équipement et de la posture adoptée. Le diagnostic est aussi délicat à poser puisque ces troubles sont souvent intermittents."

D.C.; Le problème principal des douleurs occasionnées, sont souvent du à l'inertie du corps, ont bouge presque pas, on fait toujours le même mouvement et en plus on est très mal positionné. Pas étonnant de se retrouver à la fin de la journée avec des douleurs un peu partout. Chose facile a faire, simplement se lever à l'occasion et faire d'autres mouvements que ce que l'on fait devant l'ordinateur. Exemple; faire des étirements , marcher, en profiter pour ranger, mais bouger le plus possible.

dimanche 13 décembre 2009

Prévention des douleurs au cou

Tiré du site passeportsante.net


"Mesures préventives de base

Pour éviter les problèmes musculosquelettiques au cou, il faut poser plusieurs petits gestes au quotidien :

* Pratiquer de l’exercice physique durant ses loisirs. Cela peut prévenir la plupart des douleurs au cou, selon les chercheurs. En effet, les travailleurs sédentaires qui ont un faible degré d’activité physique durant leurs loisirs courent plus le risque d’avoir des problèmes au cou et aux épaules.
D.C. plus la musculature va bouger moins elle va congestionner et meilleurs sont vos chances d'éliminer les douleurs au cou.

* Ne pas rester en position assise trop longtemps sans changer de position. Se réserver des moments de détente toutes les heures pour s’étirer le dos, le cou, les jambes et les bras.
D.C. très important sinon vous allez congestionner

* Bien adapter son poste de travail à sa taille : ajuster sa chaise, la hauteur de l’écran d’ordinateur et du clavier, soutenir ses avant-bras, etc.
* Accomplir des mouvements sécuritaires quand on exerce un métier où de la force physique est déployée. S’informer auprès d’un professionnel dûment formé.
* Dans la voiture, bien ajuster la hauteur de l’appuie-tête. Les yeux doivent être à la mi-hauteur de l’appuie-tête.
* Pratiquer des exercices pour renforcer les muscles du cou et du tronc.
D.C. exercice et mouvements de la musculature empêche la congestion musculaire


* Prendre conscience de sa posture et la corriger au besoin.
* Lorsqu’on pratique un sport, se protéger par un équipement et par un entraînement musculaire adéquats.
* Éviter de dormir sur le ventre.
D.C. la meilleure position au sommeil, couché sur le dos, un oreiller sous les genoux. Attention à ne pas utiliser un oreiller pour votre tête trop volumineuse, on doit avoir la tête de le plus droit possible avec la colonne vertébrale.

Obtenir des conseils personnalisés, auprès d’un spécialiste de la médecine sportive, d’un physiothérapeute ou d’un ergothérapeute permet une meilleure prévention."

samedi 12 décembre 2009

Troubles musculosquelettiques du cou

Tiré du site passeportsante.net


"Symptômes des douleurs au cou


On peut présenter l’un ou l’autre des symptômes suivants.


* Une douleur et une raideur au cou.
* Des mouvements du cou limités, parfois d’un côté plus que de l’autre.
* Des douleurs au haut de la nuque, au haut du dos, aux épaules et aux bras.
* Des vertiges et des maux de tête.
* Lorsque la racine d’un nerf est comprimée ou enflammée : des sensations d’engourdissement, des fourmillements ou une faiblesse dans un bras ou dans une main."

D.C. ; Généralement les douleurs au cou sont attribuées à de mauvaises positions , à l'accumulation de stress ou au manque d'exercice...

vendredi 11 décembre 2009

Le stress, un mécanisme de survie

Tiré de:
Le stress, un mécanisme de survie - Forum du Stress au Travail:

"Lorsque le danger survient, le mécanisme du stress intervient :
- le coeur se met à battre au triple galop (son rythme peut passer de 60 à 180 battements par minute), pour irriguer plus vite et plus efficacement le système musculaire
- la digestion est coupée, afin que le sang participant à la fonction digestive, soit immédiatement envoyé vers les muscles pour mieux les oxygéner (cela explique pourquoi durant le temps de l'action, il arrive que le stress nous coupe l'appétit)
- l'énergie utilisée par le système immunitaire, est récupérée au bénéfice du système musculaire, devenu prioritaire dans la lutte pour la survie
- la partie du cerveau la plus intelligente (le cortex cérébral, particulièrement développé chez les mammifères) est déconnecté de l'action, comme si l'intelligence analytique était considérée par la nature comme trop lente (voilà pourquoi lorsqu'on a peur ou qu'on est en colère, on a tant de mal à trouver les mots justes, et pourquoi on peut si facilement dire des choses que l'on regrette par la suite)."

D.C. il est pas étonnant de constater après la lecture de ce texte combien le stress peut influencer notre corps et notre esprit

mercredi 9 décembre 2009

Le stress et moi (suite 2)

Un autres symptômes qui m'envahit assez souvent, c'est la sensation de tempête mental, durant la journée de travail j'ai souvent l'impression de ne pas être capable d'arrêter de penser,  les idées tournent continuellement dans ma tête surtout que mon travail me demande une très grande concentration et une capacité d'analyse élevée. Je dois analyser des problèmes toute la journée alors je suis continuellement dans ma tête, ce qui occasionne une tempête mentale qui est difficilement contrôlable. les idées tournent continuellement.

Ce que je fais pour régler ce problème, je dois arrêter pendant quinze minutes de travailler, changez d'endroits et méditer. Après les méditations de quinze minutes je suis frais et dispos, je suis beaucoup plus calme plus détendu plus concentrer et bien mieux dans ma peau.

bonne méditation...

mardi 8 décembre 2009

le stress et moi (suite)

il y a un Symtôme assez particulier qui m'affecte. Ce sont des espèces de choc électrique qui se produise au niveau du crâne, comme si on recevait une décharge électrique de très courte durée, cela arrive quand je suis surpris par quelque chose. Habituellement ce genre de surprise nous apporte la peur, mais dans mon cas ce sont les petits choc qui se déclenche.  ce n'est pas tellement désagréable, mais au début j'était inquiet de ce genre de réactions. Maintenant que je sais que c'est le stress qui m'occasionne ce genre de trouble, j'ai appris à vivre avec.  Ça arrive pas tellement souvent, mais je n'ai pas encore réussi à m'en débarrasser.  Si il y a quelqu'un qui a ce genre de problème ce serait intéressant de laisser un commentaire.

samedi 5 décembre 2009

Stress, crise cardiaque et la fuite

Tiré du site passeportsante.net

Travail: fuir les conflits augmente le risque de crise cardiaque et de décès

Les hommes qui fuient un conflit avec un patron plutôt que d’y faire face multiplient par 3 le risque d’être victimes d’une crise cardiaque, et même d’en mourir, comparativement à ceux qui affrontent la situation.C’est ce qui ressort d’une étude suédoise menée dans différents milieux de travail auprès de 2 755 hommes âgés de 41 ans en moyenne.

Pendant 10 ans, ceux-ci ont été sondés à différentes reprises pour mesurer leurs réactions - immédiates et ultérieures - lorsque survient une situation conflictuelle au travail. Et lorsque le conflit survient entre collègues? Le risque de crise cardiaque est multiplié par 4 chez ceux qui ont tendance à fuir la situation comparativement à ceux qui l’affrontent.
 

Ruminer, source de maladies cardiovasculaires?

Comment fuir un conflit peut-il provoquer une crise cardiaque? « La fuite n’élimine pas la colère - au contraire - et cette colère réprimée revient sans cesse dans la tête : c’est ce qu’on appelle la rumination », explique Sonia Lupien, directrice du Centre de recherche sur le stress humain de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine, à Montréal.

Or, la rumination élève la production des hormones du stress qui, sollicitées de façon chronique, peuvent provoquer une maladie cardiaque et même la mort. « Ce lien entre le stress chronique vécu au travail et les maladies du coeur n’est pas nouveau, et cette étude confirme ce lien », ajoute la chercheuse en neuropsychologie.
 

Du soutien social pour contrer le stress

Sonia Lupien estime que les travailleurs ont tout intérêt à améliorer leur capacité à affronter les situations conflictuelles.

« Le meilleur rempart contre le stress est le soutien social : les échanges qu’il engendre empêchent de ruminer seul, même dans les situations très stressantes », indique-t-elle.

Elle se dit très critique à l’endroit des modes de gestion misant uniquement sur la performance des employés. « Les employeurs - et les syndicats, là où il y en a - devraient promouvoir davantage de soutien social au sein de leur entreprise, plutôt que de miser sur une gestion qui induit une trop grande pression entre collègues », soutient Sonia Lupien.



Martin LaSalle – PasseportSanté.net

jeudi 3 décembre 2009

Le stress et la génétique

Par revue Nature Neuroscience le 11/11/2009.

Le stress survenant tôt dans la vie provoquerait des modifications génétiques qui influenceraient les réactions et les comportements futurs, selon une étude publiée dans la revue Nature Neuroscience.


Le stress tôt dans la vie modifie des gènes et les comportements adultes. Ces résultats représentent un apport très précieux pour la compréhension des effets à long terme du stress au début de la vie.
Christopher Murgatroyd, de l'Institut de psychiatrie Max Planck de Munich (Allemagne), et ses collègues ont stressé des souris naissantes en les séparant de leurs mères trois heures par jour pendant 10 jours, ce qui représente un stress relativement léger.

Les souris ayant ainsi été "abandonnées" étaient, toute leur vie, moins capables de composer avec les situations stressantes et elles avaient une moins bonne mémoire.

Ces effets étaient causés, explique Dr Murgatroyd, par des changements épigénétiques (1). Lors du stress, les souris produisaient des niveaux élevés d'hormones du stress. Ces hormones altéraient ensuite l'ADN détenant le code de l'hormone vasopressine qui est impliquée dans les réactions au stress et les comportements sociaux. "Cela laisse une marque permanente au gène de la vasopressine", explique Murgatroyd. "Il est ensuite programmé pour produire des niveaux élevés de cette hormone (...)."

Quand les souris adultes recevaient une substance qui bloquait les effets de la vasopressine, leur comportement revenait à la normal.

Selon le professeur Hans Reul, chercheur en neuroscience à l'Université de Bristol, ces résultats représentent un apport très précieux pour la compréhension des effets à long terme du stress au début de la vie. "Il y a de fortes indications que les adversités telles que l'abus et la négligence durant l'enfance contribuent au développement de troubles psychiatriques comme la dépression", dit-il. Des mécanismes épigénétiques, tels que ceux décrits dans cette étude, peuvent contribuer à l'expliquer.

(1) L'influence de l'environnement (ou de l'expérience) dans le fonctionnement (ou "l'expression") des gènes est dite "épigénétique".

Mercredi 11 Novembre 2009
Nature Neuroscience

mercredi 2 décembre 2009

Catégories de douleur

Quelque soit la douleur que vous avez, vous devez faire quelque chose pour y remediez. N'attendez pas que vous soyez dans un état de douleur extrême, car plus vous attendez et plus la douleur est difficilement résorbable. Plus vous remédier à la situation rapidement et moin  ce sera difficile de faire disparaître la douleur. 

Les médicaments sont une bonne solution pour calmer la douleur, mais le muscle doit absolument bouger et être actif pour retrouver sa vitalité d'autrefois.  Mettez-vous au travail et les résultats positif ne tarderont pas à apparaître. Soyez actifs le plus possible, faite de l'exercice,  des étirements musculaires, de la relaxation, faites-vous masser.

Info tiré du site passeportsante.com
  • Douleur aiguë : Douleur pouvant durer jusqu’à quatre semaines . Bien qu’elle soit de courte durée, la douleur aiguë peut occasionner beaucoup d'inconfort, imposer un arrêt de travail pendant quelques jours et gêner considérablement les activités quotidiennes.
  • Douleur subaiguë : une douleur qui persiste généralement de quatre semaines à trois mois, de manière plus ou moins constante.
  • Douleur chronique : une douleur constante qui dure plus de trois mois. Les causes de la douleur chronique sont parfois difficiles à déterminer. Les personnes qui en souffrent doivent souvent envisager d’apporter des modifications importantes à leur mode de vie.

lundi 30 novembre 2009

Pour réduire les maux de cou et d'épaules

tiré du site passeportsante.net

Travailler à l’ordinateur vous donne des douleurs chroniques au cou ou aux épaules? Cinq exercices spécifiques peuvent renforcer vos muscles et éliminer jusqu’à 79 % des tensions douloureuses.
Selon différentes études, de 50 % à 66 % des femmes qui travaillent quotidiennement à l’ordinateur éprouvent des douleurs au cou ou aux trapèzes, surtout en raison d’une tension musculaire constante.
Cette tension altérerait l’efficacité d’un certain type de fibres musculaires – les fibres de type II – qui jouent un rôle déterminant dans la capacité d’un muscle à déployer rapidement sa puissance.
Or, des chercheurs suédois1 ont constaté que 5 exercices de renforcement spécifiques permettaient de régénérer ces fibres et de rééduquer les trapèzes, en augmentant leur capacité à se contracter rapidement.
Parmi les 42 femmes qui ont pris part à l’étude, celles qui ont effectué ces exercices ont même recouvré, après 10 semaines, une capacité musculaire équivalant à celle des femmes du groupe témoin – qui ne souffraient de douleurs ni au cou ni aux trapèzes.
Chez les participantes soumises aux exercices, les chercheurs ont d’ailleurs observé une augmentation de 20 % à 30 % de force statique des trapèzes, une preuve éloquente de leur rééducation, selon eux.

la suite ...

samedi 21 novembre 2009

Qu'est-ce que Hypotension ?

Baisse de pression artérielle habituellement du a une chute de pression brusque.

Attention : éviter les massages trop relaxants qui amplifient le système nerveux parasympathique.

vendredi 20 novembre 2009

Qu'est-ce qu'une varice ?

Forme légère d'insuffisance veineuse chronique affectant  la structure normale d'une veine.

Attention : éviter de masser les veines affectées.



jeudi 19 novembre 2009

Qu'est-ce que l'hypertension ?

Pression artérielle chronique trop élevé.

Conseils de massage: favoriser les manoeuvres de relaxation.
Attention : éviter les manoeuvres profondes. si le client est contrôlé avec des médicaments, on a pas besoin de modifier les manoeuvres.

mercredi 18 novembre 2009

Qu'est-ce qu'une angine ?

Douleur ou malaise au niveau de la poitrine.

Conseil de massage : masser le patient  que si il est en rémission depuis au moins six mois et qu'il ai eu l'autorisation de  son médecin.
Attention : éviter de masser si le patient est en crise aiguë.

lundi 16 novembre 2009

Qu'est-ce que l'artériosclérose ?

C'est un épaississements et durcissements des artères, maladie évolutive grave résultant d'un manque d'oxygène du tissu musculaire.

CONSEIL MASSAGE; AUCUN

ATTENTION: éviter les frictions digitales, les percussions et les pétrissages qui pourraient libérer une Embole

samedi 14 novembre 2009

Qu'est-ce que torticolis ?

C'est une contractures musculaires douloureuses du cou, il affecte principalement le muscle sterno-cléido-mastoïdien, mais peut aussi affectés d'autres muscles tel le trapèze. pour infos additionnelles

CONSEIL DE MASSAGE: favoriser le massage progressif, les effleurages, les pétrissages doux, les mobilisations et les étirements.

vendredi 13 novembre 2009

Qu'est-ce qu'un claquage ?

c'est  une déchirure des fibres musculaires, causant une douleur vive. le muscle ne peut plus bouger, il est accompagné de l'apparition d'un hématome (un bleu)

CONSEIL DE MASSAGE: favoriser les foulages, les frictions, les élongations et le drainage.

ATTENTION: ne pas masser avant la cicatrisation.

jeudi 12 novembre 2009

Qu'est-ce qu'un spasme ?

C'est la contraction musculaire involontaire affectant  les muscles lisses,( oesophages, intestins, colon et  muscle profond pour le maintien posturale.

CONSEIL DE MASSAGE : favoriser le massage doux et la chaleur

Prenez-vous le temps de relaxer ?