On se fait souvent des peurs quand on subit du stress et de l'anxiété. Pour une explication très clair et précise, Voici un des meilleurs articles que j'ai lu sur l'anxiété, prenez le temps de lire au complet
La psychologie de l'anxiété
Le massage nous ramène à notre vrai nature...
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vendredi 2 novembre 2018
mercredi 3 août 2016
mardi 2 août 2016
L'anxiété gagne du terrain chez nos jeunes. 2
Pour faire suite à cette chronique ici, je donne mon point de vue
Il y a 30 ans la vie était différente, on se levait le matin, pas de téléphone à la main, aucune obligation de répondre a nos texto, ni a nos courriels. Pas de connexion Internet, la Sainte Paix.
On avait le goût de parler à quelqu'un on l'appelait simplement où on allait le voir directement chez lui. Le contact sociable était très différent, cela se faisait de façon volontaire. T'avais le goût de de voir quelqu'un, c'était ton choix et non celui soumis par les réseaux sociaux auquel on est abonné.
Les réseaux sociaux nous bombardent d'informations continuelles qui devient à la longue lassant, oui on se tient à jour de ce qui se passe autour de nous plus facilement, mais est-ce vraiment nécessaire de savoir que ton ami Facebook a mangé un steak avec des patates hier soir, ou qu'un autre est en train de boire son vin les pieds dans l'eau, j'en suis pas vraiment convaincu.
Toute cette information qui n'est pas vraiment nécessaire de savoir nous remplit l'esprit et nous oblige à avoir un point de vue sur tout ce que l'on y voit, cela créer des tensions en nous même que on n'avait pas il y a 30 ans.
La vie est de plus en plus rapide, de plus en plus superficiel est de moins en moins humaine.
Qui a dit que l'humain était fait pour vivre a cette vitesse....
Il y a 30 ans la vie était différente, on se levait le matin, pas de téléphone à la main, aucune obligation de répondre a nos texto, ni a nos courriels. Pas de connexion Internet, la Sainte Paix.
On avait le goût de parler à quelqu'un on l'appelait simplement où on allait le voir directement chez lui. Le contact sociable était très différent, cela se faisait de façon volontaire. T'avais le goût de de voir quelqu'un, c'était ton choix et non celui soumis par les réseaux sociaux auquel on est abonné.
Les réseaux sociaux nous bombardent d'informations continuelles qui devient à la longue lassant, oui on se tient à jour de ce qui se passe autour de nous plus facilement, mais est-ce vraiment nécessaire de savoir que ton ami Facebook a mangé un steak avec des patates hier soir, ou qu'un autre est en train de boire son vin les pieds dans l'eau, j'en suis pas vraiment convaincu.
Toute cette information qui n'est pas vraiment nécessaire de savoir nous remplit l'esprit et nous oblige à avoir un point de vue sur tout ce que l'on y voit, cela créer des tensions en nous même que on n'avait pas il y a 30 ans.
La vie est de plus en plus rapide, de plus en plus superficiel est de moins en moins humaine.
Qui a dit que l'humain était fait pour vivre a cette vitesse....
samedi 16 août 2014
L'anxiété gagne du terrain chez nos jeunes.
À combien de reprises j'ai rencontré de jeunes adultes et adolescent qui sont aux prises avec l'anxiété. Sans même le savoir ils ont tous les mêmes symptômes ou presque. Difficultés à respirer, manque de sommeil, fatigue extrême, sentiment de mal être, panique etc... Ça commence à faire peur, ou est ce que on s'en va, probablement vers la médication en permanence....
Il y as 30 ans, on avait pas ce genre de symptôme, mais qu'est ce qui est arrivé.....
Mon point de vue dans le prochain blog.....
Il y as 30 ans, on avait pas ce genre de symptôme, mais qu'est ce qui est arrivé.....
Mon point de vue dans le prochain blog.....
lundi 28 avril 2014
lundi 28 décembre 2009
L'anxiété sociale
Libérons-nous du stress:
L'anxiété sociale correspond à la peur persistante d'une ou de plusieurs situations dans lesquelles la personne est susceptible d'être observée par autrui et craint d'agir de façon humiliante ou embarrassante. Lorsque nous sommes l'objet de l'attention des autres, il peut arriver que nous ayons peur de ne pas faire bonne impression. Voici plusieurs variantes : le trac, la timidité et la phobie sociale en sont les principales.
Le trac est le nom que l'on donne à l'inconfort ponctuel, directement associé à une performance à exécuter devant public. Il est limité à cette situation et n'altère pas, de façon importante, la qualité de vie de l'individu.
Plus généralisée, la timidité correspond à un trait personnel, à une manière d'être. La personne timide éprouve habituellement plus d'anxiété sociale que la moyenne. Au fil des rencontres cependant, l'angoisse diminue et la personne timide s'adapte. La timidité comporte d'ailleurs certains avantages. Les personnes timides sont souvent appréciées pour leur discrétion, leur sensibilité, leur sens de l'observation, leur sens critique et leur capacité d'analyse. Le monde d'aujourd'hui valorise l'extraversion mais tout groupe, toute population se doit de compter parmi ses membres des extravertis et des introvertis.
À l'extrême, la timidité devient de la phobie sociale. Il s'agit là d'une peur importante et persistante de situations sociales où l'on est exposé au regard et à l'évaluation d'autrui. La personne souffrant de phobie sociale craint d'être humiliée ou embarrassée par sa façon d'agir ou par ses symptômes d'anxiété tels que le rougissement ou les tremblements.
Il est important de mentionner que nous vivons dans une société qui valorise l'individualisme et la performance. Il y lieu de s'interroger sur les effets qu'a cette quête de l'excellence sur nos relations interpersonnelles.
Les manifestations de l'anxiété sociale sont diverses. Sous les projecteurs, les gens ressentent souvent des palpitations, des maux de tête. Ils transpirent plus qu'à l'habitude, ils ont l'estomac noué, sont tendus et ont la bouche et la gorge sèches. Les symptômes les plus redoutés sont ceux qui révèlent, contre notre gré, notre nervosité. Le rougissement, le bégaiement et les tremblements en font partie. Les gens ont alors tendance à focaliser davantage sur ces manifestations, ce qui a pour effet de les amplifier et donc d'augmenter, à son tour, le niveau d'anxiété.
Si nous pouvions entendre les pensées qui traversent l'esprit des personnes qui souffrent de cette phobie avant, pendant et après une situation sociale, nous découvririons un discours intérieur fort négatif. Avant une rencontre, ces personnes anticipent souvent les pires scénarios. Une fois sur place, elles se concentrent sur leur malaise intérieur plutôt que sur la rencontre en cours. De retour à la maison, elles repassent inlassablement le film de cette rencontre, recherchant les erreurs présumées et amplifiant les conséquences de celles-ci. Non seulement ces autoverbalisations contribuent à augmenter l'anxiété et l'évitement relié à celle-ci, mais elles favorisent l'échec au plan social.
L'anxiété sociale n'est pas à proscrire. Lorsque l'anxiété est trop faible, l'individu est moins motivé et moins mobilisé par la situation et risque ainsi de moins réussir. Lorsqu'elle est présente sans être excessive, l'anxiété stimule et nous permet de faire une meilleure prestation. Nous ne devons donc pas chercher à ne ressentir aucun stress mais plutôt chercher à garder un bon contrôle sur soi qui nous permettra d'être alerte et présent aux autres.
L'une des premières étapes pour s'affranchir de la peur des autres consiste à s'habituer progressivement à affronter les situations redoutées. Cette exposition doit être graduelle. Il est préférable de commencer par une situation relativement facile puis, une fois qu'elle est surmontée, de passer à une autre un peu plus difficile et ainsi de suite. En répétant ces exercices d'exposition, la personne constate que son anxiété diminue, elle gagne confiance et parvient petit à petit à surmonter son angoisse.
Nous devons identifier les perceptions erronées qui découlent de croyances que l'on entretient au sujet de soi-même et d'autrui, puis apprendre à les modifier en étant plus réalistes et en nuançant. Il est important de se pencher sur nos perceptions et nos propres croyances et de tenter de les remettre en question.
Une bonne partie de l'anxiété sociale vient du fait que l'on se prend trop au sérieux et que l'on veut trop faire bonne impression. Pourquoi ne pas se prendre tel que l'on est : tantôt malhabile, tantôt timide, parfois drôle et souvent sympathique?
D'après les propos de Louise Careau, psychologue
Références
André, C. et Légeron, P. (2000), La peur des autres : trac, timidité et phobie sociale (3e éd.), Paris, Éditions Odile Jacob.
Boisvert, J.-M. et Beaudry, M. (1979), S'affirmer et communiquer, Montréal, Éditions de l'Homme.
Vermette, J. et Cloutier, R. (1992), La parole en public, Québec, Les Presses de l'Université Laval.
Publié par Stop au stress"
L'anxiété sociale correspond à la peur persistante d'une ou de plusieurs situations dans lesquelles la personne est susceptible d'être observée par autrui et craint d'agir de façon humiliante ou embarrassante. Lorsque nous sommes l'objet de l'attention des autres, il peut arriver que nous ayons peur de ne pas faire bonne impression. Voici plusieurs variantes : le trac, la timidité et la phobie sociale en sont les principales.
Le trac est le nom que l'on donne à l'inconfort ponctuel, directement associé à une performance à exécuter devant public. Il est limité à cette situation et n'altère pas, de façon importante, la qualité de vie de l'individu.
Plus généralisée, la timidité correspond à un trait personnel, à une manière d'être. La personne timide éprouve habituellement plus d'anxiété sociale que la moyenne. Au fil des rencontres cependant, l'angoisse diminue et la personne timide s'adapte. La timidité comporte d'ailleurs certains avantages. Les personnes timides sont souvent appréciées pour leur discrétion, leur sensibilité, leur sens de l'observation, leur sens critique et leur capacité d'analyse. Le monde d'aujourd'hui valorise l'extraversion mais tout groupe, toute population se doit de compter parmi ses membres des extravertis et des introvertis.
À l'extrême, la timidité devient de la phobie sociale. Il s'agit là d'une peur importante et persistante de situations sociales où l'on est exposé au regard et à l'évaluation d'autrui. La personne souffrant de phobie sociale craint d'être humiliée ou embarrassée par sa façon d'agir ou par ses symptômes d'anxiété tels que le rougissement ou les tremblements.
Il est important de mentionner que nous vivons dans une société qui valorise l'individualisme et la performance. Il y lieu de s'interroger sur les effets qu'a cette quête de l'excellence sur nos relations interpersonnelles.
Les manifestations de l'anxiété sociale sont diverses. Sous les projecteurs, les gens ressentent souvent des palpitations, des maux de tête. Ils transpirent plus qu'à l'habitude, ils ont l'estomac noué, sont tendus et ont la bouche et la gorge sèches. Les symptômes les plus redoutés sont ceux qui révèlent, contre notre gré, notre nervosité. Le rougissement, le bégaiement et les tremblements en font partie. Les gens ont alors tendance à focaliser davantage sur ces manifestations, ce qui a pour effet de les amplifier et donc d'augmenter, à son tour, le niveau d'anxiété.
Si nous pouvions entendre les pensées qui traversent l'esprit des personnes qui souffrent de cette phobie avant, pendant et après une situation sociale, nous découvririons un discours intérieur fort négatif. Avant une rencontre, ces personnes anticipent souvent les pires scénarios. Une fois sur place, elles se concentrent sur leur malaise intérieur plutôt que sur la rencontre en cours. De retour à la maison, elles repassent inlassablement le film de cette rencontre, recherchant les erreurs présumées et amplifiant les conséquences de celles-ci. Non seulement ces autoverbalisations contribuent à augmenter l'anxiété et l'évitement relié à celle-ci, mais elles favorisent l'échec au plan social.
L'anxiété sociale n'est pas à proscrire. Lorsque l'anxiété est trop faible, l'individu est moins motivé et moins mobilisé par la situation et risque ainsi de moins réussir. Lorsqu'elle est présente sans être excessive, l'anxiété stimule et nous permet de faire une meilleure prestation. Nous ne devons donc pas chercher à ne ressentir aucun stress mais plutôt chercher à garder un bon contrôle sur soi qui nous permettra d'être alerte et présent aux autres.
L'une des premières étapes pour s'affranchir de la peur des autres consiste à s'habituer progressivement à affronter les situations redoutées. Cette exposition doit être graduelle. Il est préférable de commencer par une situation relativement facile puis, une fois qu'elle est surmontée, de passer à une autre un peu plus difficile et ainsi de suite. En répétant ces exercices d'exposition, la personne constate que son anxiété diminue, elle gagne confiance et parvient petit à petit à surmonter son angoisse.
Nous devons identifier les perceptions erronées qui découlent de croyances que l'on entretient au sujet de soi-même et d'autrui, puis apprendre à les modifier en étant plus réalistes et en nuançant. Il est important de se pencher sur nos perceptions et nos propres croyances et de tenter de les remettre en question.
Une bonne partie de l'anxiété sociale vient du fait que l'on se prend trop au sérieux et que l'on veut trop faire bonne impression. Pourquoi ne pas se prendre tel que l'on est : tantôt malhabile, tantôt timide, parfois drôle et souvent sympathique?
D'après les propos de Louise Careau, psychologue
Références
André, C. et Légeron, P. (2000), La peur des autres : trac, timidité et phobie sociale (3e éd.), Paris, Éditions Odile Jacob.
Boisvert, J.-M. et Beaudry, M. (1979), S'affirmer et communiquer, Montréal, Éditions de l'Homme.
Vermette, J. et Cloutier, R. (1992), La parole en public, Québec, Les Presses de l'Université Laval.
Publié par Stop au stress"
dimanche 20 décembre 2009
Anxiété généralisée
Anxiété généralisée - Wikipédia:
L'attente anxieuse est le symptôme le plus constant et le plus durable dans le temps. Elle peut être définie comme un état d'alerte et de tension, permanente et forte, une inquiétude durable, sans objet défini, pouvant surgir et se concrétiser pour n'importe quel prétexte. Il peut s'agir de la peur d'une mort imminente par exemple. Pierre Janet la décrivait comme « un sentiment pénible d'attente, une peur sans objet ». « On a peur de quelque chose, tandis que l'anxiété se rapporte à soi » (Binder).
La symptomatologie peut s'exprimer sous différentes formes :
* Sentiment d'insécurité.
* Attente d'une menace imprécise.
* Exagération, majoration du moindre souci.
* Interrogations sur l'avenir.
* Sursaut à la moindre chose.
* Le sujet a des troubles fréquents de la concentration et du mal à maintenir une activité intellectuelle.
* L'anxiété augmente au fil de la journée pour atteindre son paroxysme le soir."
D.C. ; si vous vous trouvez dans cette situation, ne paniquez surtout pas, les symptômes vont disparaître par eux-mêmes. soyez plutôt attentifs à ce qui se passe à l'intérieur de vous à ce moment, prenez de grandes respirations et relaxé. C'est probablement la seule solution pour que les symptômes disparaissent, la panique vont augmenter les crises comme un cercle vicieux alors ne paniquez pas.
L'attente anxieuse est le symptôme le plus constant et le plus durable dans le temps. Elle peut être définie comme un état d'alerte et de tension, permanente et forte, une inquiétude durable, sans objet défini, pouvant surgir et se concrétiser pour n'importe quel prétexte. Il peut s'agir de la peur d'une mort imminente par exemple. Pierre Janet la décrivait comme « un sentiment pénible d'attente, une peur sans objet ». « On a peur de quelque chose, tandis que l'anxiété se rapporte à soi » (Binder).
La symptomatologie peut s'exprimer sous différentes formes :
* Sentiment d'insécurité.
* Attente d'une menace imprécise.
* Exagération, majoration du moindre souci.
* Interrogations sur l'avenir.
* Sursaut à la moindre chose.
* Le sujet a des troubles fréquents de la concentration et du mal à maintenir une activité intellectuelle.
* L'anxiété augmente au fil de la journée pour atteindre son paroxysme le soir."
D.C. ; si vous vous trouvez dans cette situation, ne paniquez surtout pas, les symptômes vont disparaître par eux-mêmes. soyez plutôt attentifs à ce qui se passe à l'intérieur de vous à ce moment, prenez de grandes respirations et relaxé. C'est probablement la seule solution pour que les symptômes disparaissent, la panique vont augmenter les crises comme un cercle vicieux alors ne paniquez pas.
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